L’adaptation du geek au beau temps…
J’aime profiter du beau temps. Mais je suis légèrement geek. Problème : le milieu extéreiur n’est pas favorable au geek. Ou se brancher pour avoir du courant? Comment acceder à Internet ? Comment éviter les reflets sur son écran? Voilà des problèmes difficiles à résoudre qui pourraient provoquer l’enfermement du geek chez lui. Heureuseument j’ai des solutions :
Comment se brancher ?
Prenez une rallonge électrique ! 20,30 ou 50m vous en trouverez bien une adaptée à votre jardin.

Comment accéder à Internet ?
On aurait tendance à pensez wifi… Si chez vous ça marche, vous êtes chanceux ! Malheureusement dans mon cas, même avec un relais, le résultat n’était pas satisfaisant. J’ai donc trouvé une alternative : le CPL. Au lieu de faire passer le réseau par les air, on le fait passer par les câbles électriques (votre rallonge apporte donc réseau et électricité !). Si vous êtes Freenaute, pour 50€ vous pouvez obtenir 2 prises 85mbits. Les débits sont tout à fait corrects en comparaison avec le wifi.

Comment éviter les reflets ?
Prenez un parasol, ou un parapluie que vous plantez près de votre portable afin que ce dernier reste à l’ombre. Ainsi pas de soleil et pas de reflet !

Finalement, on arrive à ça :
Elle est pas belle la vie ?
Mais d’autres problèmes peuvent survenir : les coups de soleil ….
C’est parti, j’ai mon tumblr !
J’ai parfois envie de partager des trucs trouvés (ou pas) sur le net, mais qui ne méritent pas un post sur mon blog. Je souhaite que mon blog reste un espace personnel, pas un aggrégat de copier-coller et de lien vers d’autres sites. J’ai donc trouvé l’outil qu’il me manquait : un tumblelog.
Un tumblelog vient, d’après wikipédia, de l’anglais a-tumble: pêle-mêle et log: journal de bord. Ce n’est donc pas du micro-blogging à la twitter, mais un espace sur lequel on poste divers médias sans vraiment les commenter.
On me dit dans l’oreillette “c’est un skyblog”, mais non rien a voir ! (enfait si mais un tumblelog, c’est plus élitiste) Créer de telles solutions a demandé des mois de recherches aux ingénieurs web 2.0! (comprendra qui pourra) Mais c’est au final une solution intéressante pour juste partager rapidement une info sans chercher à l’analyser.
Question suivante : quelle plate forme adopter ? Geek que je suis, j’aime contrôler ce que j’utilise, pouvoir un peu le modifier, l’adapter. J’ai donc testé deux plate-formes libres : gelato et chyrp. Malheureusement elles sont bien moins faciles d’emploi que les solutions toutes faites soup.io et tumblr. J’ai donc ouvert un compte chez tumblr : c’est simple à utiliser et pas de mises à jour à faire régulièrement.
Vous pouvez donc retrouver mon tumblr à l’adresse http://tumblr.marco-plaut.com
L’engagement des incitateurs aux dons
J’habite une rue commerçante de Paris. Pas une rue avec Boulangeries et petits commerces ça, ça n’existe plus, mais une rue à 99% composée de boutiques de fringues. Et ce genre de rue est le lieu de prédilection des incitateurs aux dons. De qui parles-je ? eux :
Ces gens adorent ma rue et je les comprend. Si on est à faire les boutiques, on a un peu de temps et de l’argent… on est donc une cible idéal pour une ONG.
Forcément le Marco (aka je) qui revient de cours avec un Ipod sur les oreilles et un sac à ordi c’est une cible idéal. J’ai donc mes techniques pour les éviter : traverser la route en diagonale (on en évite 5 d’un coup parfois !) , suivre une autre cible qui se fera avoir avant moi… Le choix ne manque pas !
Mais parfois, on ne peux y échapper et si on les écoutes un minimum, ils sont des champions. Tu peux difficilement leur dire “j’ai pas les moyens” quand t’as un ipod sur les oreilles et leur discours est bien rodé… Difficile de dire qu’il n’y a aucuns soucis dans le monde et qu’il ne faut rien faire pour changer la situation. Résultat : on m’a “eu” l’année dernière à Rennes : je suis devenu donateur mensuel à Médecin du Monde.
Et je me demandais régulièrement depuis comment les ONG trouvaient des bénévoles qui faisaient ça aussi bien. Métro a résolu le mystère :
Ces personnes ne sont donc pas de dévoué bénévoles qui sacrifient leur aprem’ pour la bonne cause… juste de bon comédiens qui savent te faire culpabiliser à faire les boutiques en oubliant les p’tits africains. Quel naïf je suis parfois…
Un point à souligner il faut se faire avoir une fois : on a après une excuse à chaque fois qu’on ne peut les éviter : “je donne déjà à Medecin du Monde !”
Synergy : multipliez écrans, machines et OS … mais pas le clavier
Petit post geek suite à l’achat récent d’un PC…
Voilà ce qui à tendance à arriver lorsqu’on a plusieurs machine :
De nouveaux écrans apparaissent pour utiliser plusieurs machines en même temps et on multiplie les claviers et souris. Avec l’achat d’un nouveau PC, je me suis demandé s’il était possible d’utiliser le clavier et la souris de mon Mac pour ce nouveau PC (sans avoir à débrancher et rebrancher les câbles d’une machine à l’autre).
Après quelques recherches, la solution miracle est trouvée : Synergy. Ce logiciel libre disponible sous Windows, Linux et Mac OS permet d’utiliser son clavier et sa souris sur autant de machine qu’on veut. La souris passse d’un écran à l’autre comme avec du dual-screen.
Mise en oeuvre de la solution :
- Il faut choisir à quel ordinateur sera branché le clavier. J’ai choisi de le mettre sur mon Mac vu que c’est la machine sur laquelle je suis le plus souvent et que mon clavier est un modèle Apple (j’ai la flemme de faire un mappage du clavier mac sous windows)
- On télécharge ensuite Synergy sur son site. On trouve une version pour chaque OS.
- Il faut ensuite configurer la machine hôte pour savoir comment gérer les écrans. Sous linux et MacOS, cela se fait par un fichier à faire à la main, sous windows un assistant graphique vous aide à le réaliser. Je ne détail ici que le cas d’un hôte unix (linux ou MacOS), sous windows on rentre les mêmes informations dans l’interface.
- Créer un fichier texte (ici synergy.conf) avec le contenu qui suit (à adapter bien sûr !) :
# Exemple de configuration synergy
#
# les lignes commençants par # sont des commentaires#Dans cette premiere section on nomme à la suite
#les différentes machines à gérer (hote+client)
section: screens
mac:
vista:
end#Dans la section qui suit on fait des alias :
#on inscrit pour chaque machine son IP et son hostname.
section: aliases
mac:
192.168.0.60
macbook-pro-de-marco.local
vista:
192.168.0.1
VistaMarco
end#Enfin, dans cette dernière section, on indique la disposition de chaque
#ecran par rapport à celui decrit
#Dans le premier cas on dis que à droite de vista on a mac
#puis dans le second cas, on a mac a gauche de vista
#on peut également utiliser up et down pour faire ça en hauteursection: links
vista:
right = mac
mac:
left = vistaend
- Lancer le serveur par la commande à adapter qui suit (attention, sous unix, on a deux exécutables : synergys et synergyc. synergys est le serveur, synergyc le client):
/Applications/synergys -f –config /Users/marcoplaut/synergy.conf
- Créer un fichier texte (ici synergy.conf) avec le contenu qui suit (à adapter bien sûr !) :
- Sur la machine cliente, sous windows vous avez juste à rentrer l’IP de la machine et valider. Sous Unix lancez:
/Applications/synergyc -f IP_DE_L_HOTE
Ca marche très bien avec un bémol : lors de l’installation de logiciel sous Vista, windows empêche tout logiciel d’agir au moment de valider l’autorisation d’installer. Impossible alors d’utiliser la souris distante…
LibraryThing, le LastFm des livres
Les “réseaux sociaux”, le “web 2.0″, les sites communautaires c’est génial… …quand ça a un intérêt ! (Oui, vous avez bien compris, je n’aime pas facebook).
Depuis trois ans j’utilise LastFM dont je trouve le système génial. Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore, voila le principe : un petit logiciel surveille ce que j’écoute comme musique et envoi ces données aux serveurs LastFm. En allant sur le site LastFm, je peux voir ce qu’écoutent les personnes qui ont des goûts similaires au miens et ainsi découvrir de nouveaux artistes qui me plairont sûrement.
Cette semaine, j’ai découvert par l’intermédiaire de France Inter un projet proche de LastFm mais pour les livres : LibraryThing. Vous rentrez les livres que vous lisez, vous les notez et en fonction de vos goûts littéraires, le site vous suggère de nouvelles lectures. N’étant pas un grand lecteur par nature, voilà peut être un système qui me poussera à lire si ses suggestions correspondent effectivement à mes goûts.
Si vous écoutez la chronique originale (en fin d’article) un autre projet était présenté : le bookcrossing. La, en revanche, j’ai quelque doute sur le modèle économique de ce dernier…

chronique originale :
France Inter 7-10 du 28/02/2008
Paris
Ca devait bien faire un mois qu’à la sortie de mon métro je voyais l’affiche du film :

Après plusieurs critiques positives sur divers blogs et dans mon entourage, je me suis donc décider à aller le voir hier soir.
Synopsis allociné :
C’est l’histoire d’un Parisien qui est malade et qui se demande s’il va mourir. Son état lui donne un regard neuf et différent sur tous les gens qu’il croise. Le fait d’envisager la mort met soudainement en valeur la vie, la vie des autres et celle de la ville toute entière.
Des maraîchers, une boulangère, une assistante sociale, un danseur, un architecte, un SDF, un prof de fac, une mannequin, un clandestin camerounais… Tous ces gens, que tout oppose, se retrouvent réunis dans cette ville et dans ce film.
Vous pouvez penser qu’ils ne sont pas exceptionnels mais, pour chacun d’entre eux, leur vie est unique. Vous pouvez croire que leurs problèmes sont insignifiants, mais, pour eux, ce sont les plus importants du monde.
Je n’ai pas été deçu de ma séance de ciné : c’est un bon film avec une sacrée brochette d’acteur qui ont chacun un rôle qui leur correspond bien, pas d’erreurs de casting. J’ai particulièrement apprécié Luccini avec sa voix théâtrale et son personnage décallé.
Le film propose de superbes vues de Paris, souvent matinales, avec de bel éclairage. Ca me donne envie de me lever tôt et d’aller faire quelques photos dans les prochains jours (oui car après le soleil se lèvera vraiment trop tôt !)
Enfin la musique principale du film qui résume bien toute l’atmosphère du film : la première Gnossienne de Satie, belle et triste à la fois.
Erik Satie - Gnossiennes I (jouée par Yuju Takahashi)
J’aime très peu de musiques classiques, mais en haut de ma p’tite liste culmine Satie avec ses Gymnopédies et Gnossiennes. C’est donc avec plaisir que je l’ai retrouvé dans ce film. Pour la route je vous mets la Gymnopédie I :
Erik Satie - Gymnopédies I (jouée par Yuju Takahashi)
Quelques découvertes musicales …
Ca fait un moment que je n’ai pas écris ici, mais je ne trouvais ni le temps ni l’envie. L’inspiration n’a pas beaucoup progressé mais j’ai quand même envie de faire découvrir quelques musiques repérées dernièrement à mes quelques lecteurs qui partageraient des goûts musicaux proches …
On commence avec le groupe français Cocoon découvert par l’excellent podcast musical Yawam (lui même découvert par l’ami Paulo
) :
Je crois que ça sera dans mes albums préférés de cette année : tout doux, mélodieux, toutes les musiques ne se ressemblent pas…. que du bonheur ! (j’adore la sonorité du ukulélé !).
Pour les caennais qui me lisent, le groupe passe à la maison des étudiants en Mars…
Voici quelques morceaux de leur l’album My friends all died in a plane crash (un titre plein de bonheur et d’espoir
)
Cocoon - Owls
Une découverte moins récente celle-ci, Beirut, qui passe régulièrement sur Inter depuis quelques semaines. Je n’aime pas tous l’album mais Nantes est particulièrement sympa je trouve :

Un petit dernier pour la route : Maximilien Hecker. Je l’ai découvert par l’intermédiaire du blog de toli (un blog à consulter très régulièrement pour ses belles photos agrémentées de musiques tout comme j’aime !). En lisant
Attention, il s’agit d’une découverte musicale. Une de plus. Une de celles qui fait monter les larmes et venir les frissons. Un piano, une voix éthérée. Un jeune artiste allemand “au romantisme à fleur de peau”. Triste et beau, dans la veine de Tom McRae, Chris Garneau, Thom Yorke et Antony and the Johnsons. Son univers est planant et mélancolique, désespéré aussi. Tout ce qui m’isole. Tout ce que j’aime.
je me suis dit “si c’est comparé à mes artistes préférés, ça risque de me plaire ça!” et ça n’a pas manqué :

Maximilien Hecker - Polyester
( je conçoit que les miaulement par moment puissent ne pas plaire…)
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui, la suite au prochain épisode ….
La poste se modernise…
J’ai découvert par hasard sur le site de Laposte un service interessant : il est désormais possible de gérer ses affranchissements de colis en ligne, ce qui était autrefois réservé aux entreprises.
Il suffit pour cela de se connecter au site http://www.colissimo.fr/affranchissementenligne/, de remplir les champs (poids du colis, adresse du destinataire, etc…), de payer avec votre Carte Bleue et d’imprimer le bon d’envoi avec toutes les informations dessus.
Une fois le bon d’envoi collé sur votre paquet, vous n’aurez plus qu’à déposer votre colis dans une poste.
Le Louvre…
Interdit de stationner
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